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| E-mail : vivre.en.entredeuxmers@galilee.fr |
| Unité de gazéification de produits végétaux à ST GENES DE LOMBAUD |
L'enquête publique
concernant ce projet d' installation classée s'est
déroulée du 13 juin au 19 juillet 2006. Il s'agit d'une installation devant être mise en place à côté de la distillerie de St Genès de Lombaud destinée à traiter des marcs de raisin et des plaquettes de bois (presque 120 000 tonnes de produits végétaux humides au total) pour produire de l'électricité. L'union VIVRE EN ENTRE DEUX MERS s'est déclarée dévafobable à ce projet de traitement thermique (séchage, combustion dans un gazogène pour obtenir un gaz pauvre devant être brûlé dans des moteurs) car il existe d'autres moyens bien plus rentables du point de vue énergétique et plus acceptables pour l'environnement. |
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| La Tulipa
agenensis, communément
appelée tulipe
romaine, est en voie de disparition. A Saint
Quentin de Baron, au nom d'un Développement Durable peu
soucieux de la préservation de la biodiversité, un projet immobilier en préparation
sur une ancienne vigne située près de l'Eglise, dans le
périmètre de protection de ce monument historique du
XII° siècle, va détruire définitivement une des
dernières stations de cette tulipe sauvage protégée au
plan national.
L'ASSFALTE a écrit au préfet en mai 2004
pour attirer son attention sur les dispositions
prévues par le législateur :"larticle 2 de larrêté
du 31 août 1995, modifiant celui du 20 janvier 1982,
relatif à la liste des espèces protégées sur
lensemble du territoire, impose sans ambiguïté le
maintien de lespèce sur son terrain
dorigine. |
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CARRIERE
D'ARGILE A BLASIMON :
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L'enquête publique
préalable à l'ouverture d'une carrière à Blasimon
par la Société Imérys s'est terminée le 18
juillet 2002. L'exploitation de ce gisement d'argile va
détruire 30 hectares de la forêt de Rauzan, classée
forêt de protection. Le site est traversé par un
réseau hydraulique de sources et une importante
circulation d'eau qui alimente en partie le lac de la
base de loisirs de Blasimon pour laquelle le Conseil
général a d'ailleurs réalisé d'importants
investissements. Il y a un danger de voir se tarir ces
sources qui alimentent un chevelu déjà très fragilisé
par ailleurs. L'Union Vivre en Entre-deux-Mers est
intervenue auprès du Maire, du Commissaire enquêteur,
et du Conseil Général. Malgré de nombreus avis défavorables dont celui de la commune de Blasimon l'autorisation a été accordée et le défrichement a commencé. ASSFALTE a engagé
un dernier recours au Tribunal Administratif en 2005,
sans succès. Elle fait appel début 2006. |